|
Toutes les activités du travail du
fer aux usines de Bellefontaine ont cessé en 1863, après
l'extinction du haut fourneau. Les installations de production ont complètement
disparu. Il ne reste que quelques bâtiments. Le site a été
passablement modifié par la construction de l'usine électrique
en 1902. Bien que modifié, le captage hydraulique est spectaculaire.
Seuls les amas de scories sur la rive du Doubs témoignent encore
de l'exploitation sidérurgique.
|
|
Sur le mur ouest de l'usine électrique,
une plaque de fonte commémore la réouverture des forges
en 1753 par le prince-évêque Guillaume Rinck de Baldenstein.
|
En 1822, les usines de Bellefontaine sont en
plein essor. On peut voir, au nord de la route, une belle fontaine alimentée
par les eaux de la montagne.
|
|
|
|
Les seuls bâtiments restants sont un ancien
rural et une maison de maître. La maison des maîtres de forge,
datant de la fin du 18e siècle, puis occupée par Xavier Stockmar,
a été démolie en 1980.
|
|
|
|
L'imposant barrage sur le Doubs et le canal d'amenée
d'eau ont été retouchés en plusieurs étapes
durant le 20e siècle.
|
|
|
Sur la berge du Doubs on retrouve des restes de
scories, résidus de haut fourneau et de forges, qui ont été
accumulées pendant plus d'un siècle de production. La rive
du Doubs est soutenue par un mur de pierres.
|
|